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1.4 Pourquoi dois-je me sentir concerné par la BVD? PDF Drucken E-Mail

 

La BVD est une des épizooties au monde aux conséquences économiques les plus désastreuses. Rien qu'en Suisse, les dommages engendrés chaque année se chiffrent entre 6 et 12 millions de francs. Les pertes effectives que subit un éleveur dépendent de plusieurs facteurs, à savoir: la composition du cheptel (nombre de veaux, de jeunes animaux, de vaches par stades de gestation), du nombre d'animaux réceptifs (animaux n'ayant jamais contracté la BVD et qui ne sont donc pas encore immunisés contre celle-ci) dans chaque tranche d'âge, du risque d'infection, de l'apparition des premières pertes après l'infection d'un animal réceptif (virulence de la souche, autres facteurs) ou des coûts de chacune des pertes significatives [14]. La difficulté dans l'évaluation du coût résultant d'une infection, réside dans le fait que l'éleveur ou le vétérinaire n'établit pas de lien entre une grande partie des pertes subies et le virus. En effet ce n'est pas l'infection par la Mucosal Disease qui se trouve au premier plan (bien que ce soit elle qui se laisse le plus facilement mesurer en terme de chiffres), mais bien plus les pertes financières qui découlent de la diminution de la fertilité et de la baisse de rendement des animaux. Concrètement, l'éleveur subit des pertes financières en raison d'avortements spontanés, de retour de chaleur (de troubles de fertilité), d'animaux chétifs, de malformations et de pertes d'animaux (MD), d'une diminution de la production laitière, de diarrhées chez les jeunes animaux (traitement), etc. Tout animal dont la perte a été occasionnée par un animal IP représente environ 800 Frs. Vous trouverez ici d'autres exemples de chiffres (information pour les vétérinaires; en allemand).

 

Pertes engendrées par la BVD
Pertes engendrées par la BVD